Société Suisse de Mésothérapie
Schweizerische Gesellschaft für Mesotherapie
Swiss Society of Mesotherapy

Questions/Réponses

Quels patients consultent le plus souvent en mésothérapie ? Réponse

Y a-t'il des dangers, des intolérances, des contre-indications en mésothérapie ? Réponse

La procaïne est-elle dangereuse, comme on le dit ? Réponse

Quelles sont les maladies qui mettent la mésothérapie en échec ? Réponse

La mésothérapie fait-elle partie des médecines douces ? Réponse

Comment expliquez-vous le mode d'action de la mésothérapie ? Réponse

Qui vous a le plus aidé à développer la mésothérapie depuis 1952 ? Réponse

 


Quels patients consultent le plus souvent en mésothérapie ?

La salle d'attente d'un mésothérapeute patenté (celui qui a fait un théorique et pratique avec un maître de stage de la Société Française de mésothérapie en France, ou avec une autorité médicale incontestable dans son pays) ressemble beaucoup à la salle d'attente de tous les généralistes du monde :

On peut y dénombrer beaucoup de patients douloureux plus ou moins chroniques attirés par le bouche-à-oreille, les déçus des autres traitements qui viennent essayer les nôtres et qui bientôt en chercheront encore d'autres, les vraies urgences de la douleur (migraines, céphalées, névralgies et sciatalgies aiguës), qui trouveront souvent avec la mésothérapie une solution inattendue à leur problème algique. Les sportifs souvent traumatisés ont été parmi les premiers à la comprendre.
A côté des douloureux qui sont les "gros bataillons" de nos clientèles, il y a les allergiques, et certaines maladies infectieuses ORL de l'enfant et de l'adulte. Dans le domaine de l'esthétique, nous voyons souvent des cellulites localisées, des grosses jambes oedémateuses, victimes d'insuffisances circulatoires que la mésothérapie améliore parfois d'une façon spectaculaire. En règle générale, ce sont les malades qui souffrent d'une pathologie locale qui ont besoin de nous, et nous ne voyons jamais de ces pathologies générales où la mésothérapie est inopérante, comme les maladies du sang, les septicémies, les cancers, le sida, le diabète, etc. Par contre, ceux qui souffrent localement d'un bras, d'une jambe, de la tête ou du thorax - les plus nombreux dans la médecine générale et tous les jours - ceux-là viennent nous voir.

Dans certains domaines inattendus comme la presbytie, la mésothérapie propose des solutions intéressantes et originales. Ce qui est vrai aussi pour l'hallux valgus, ou le goutteux, prouvant ainsi que la mésothérapie permet de soigner un patient de la tête aux pieds !Retour au début de la page


Y a-t'il des dangers, des intolérances, des contre-indications en mésothérapie ?

Quand la mésothérapie a été bien apprise, il n'y a pas de danger, fort peu d'intolérance ou de contre-indications. Cependant, il y a parfois des incidents bénins et des non-indications à propos de certaines indications.

Dangers :

Nos petites aiguilles qui ne vont qu'au ras de la peau et les doses minimes injectées (rarement plus de 1 à 2 ml à la première séance, et souvent quelques gouttes ultérieurement) montrent combien nous respectons le primum non nocere : premièrement ne pas nuire, la grande loi de la médecine. Le seul danger vient d'un diagnostic mal posé.

Rappelons que tout acte de mésothérapie doit être précédé d'un examen complet, puis d'un diagnostic, lequel sera suivi d'une décision thérapeutique où la mésothérapie, seule ou associée à un traitement classique, jouera son rôle.

La plupart des infections cutanées après mésothérapie citées par des dermatologues sont dues à une faute technique : mauvaise désinfection cutanée, mélange trop agressif, séances trop fréquentes,... ces erreurs techniques sont décrites à l'occasion des stages d'enseignement, montrant ainsi leur nécessité.

Intolérances :

Elles sont rares et souvent connues de nos patients, qui nous les citent. Les produits iodés, aujourd'hui disparus, en étaient la cause principale. Des mélanges agressifs et des traitements trop fréquents (jamais une fois par jour !) en sont souvent la cause.

Contre-indications :

Certains auteurs en voient partout, d'autres nulle part. La vérité semble une fois encore être un juste milieu (en grec, mesos). Il est préférable, évidemment, de ne pas "bombarder" le thorax d'une femme qui a été opérée d'un néo du sein, mais ce genre de contre-indication est heureusement rare et, dans la plupart des cas, il s'agit de non-indication.

Dans l'état actuel de nos connaissances, il est inutile de piquer un leucémique, un diabétique, un sidéen, un septicémique ou un cancéreux, pour ne citer que ceux-là.

Il serait grave par contre, de ne pas essayer la mésothérapie chez un malade douloureux qui absorberait des AINS par voie orale, avec des brûlures d'estomac signalant une pathologie iatrogénique. Le rapport efficacité-iatrogénie est bien meilleur en mésothérapie qu'ailleurs. N'ayez pas peur d'en user sans en abuser (comme le bon vin !).
Retour au début de la page


La procaïne est-elle dangereuse, comme on le dit ?

Monsieur le docteur Michel Pistor :

«Après 46 ans d'un usage quotidien ou presque de la procaïne, je n'ai jamais observé le choc incriminé, peut-être, parce qu'en mésothérapie, on est souvent en intradermique, d'où une résorption lente, parce qu'elle n'est jamais pure, mais associée à d'autres produits actifs dont elle est le véhicule.

Pourquoi toujours utiliser la procaïne, me direz-vous ? D'abord, parce qu'elle permet une meilleure tolérance locale par anesthésie locale, dès le début du traitement. Ensuite, parce que, vasodilatatrice elle-même, elle augmente l'efficacité et la tolérance d'autres médicaments mélangés avec elle. Enfin, parce qu'elle est beaucoup moins toxique que la plupart des lidocaïnes modernes.

Une seule fois dans ma carrière, j'ai assisté à un dramatique œdème de la glotte, après mésothérapie. Un corticoïde intraveineux a eu rapidement raison des étouffements tragiques. Ayant eu la chance que ceci arrive en milieu hospitalier, tous les examens nécessaires furent pratiqués. Il fut démontré qu'il n'y avait aucune allergie à la procaïne chez le patient, mais, par contre, une grande intolérance à l'alphachymotropsine qui était associée à la procaïne dans ma seringue. Inutile de préciser que, pour moi, ce produit a été définitivement déclaré indésirable en mésothérapie.

N'ayez jamais peur de la mésothérapie ! Des lipothymies et même des syncopes peuvent être provoquées par toutes les injections, quelles qu'elles soient, et c'est pour cette raison que toute mésothérapie doit être pratiquée sur un patient allongé, comme cela devrait être fait pour toutes les injections.

La procaïne est encore très fréquente dans les mélanges que j'utilise, mais il m'arrive souvent d'utiliser les lidocaïnes diverses (xylocaïne, mésocaïne, etc.) et aussi et de m'en passer complètement.»Retour au début de la page


Quelles sont les maladies qui mettent la mésothérapie en échec ?

Comme toutes les thérapeutiques, la mésothérapie a ses succès et ses échecs. C'est à force d'observer et disséquer nos échecs que nous arriverons à diminuer leur nombre.

La première cause d'échec est de se précipiter sur un patient et de le couvrir de méso-injections à l'endroit dont il se plaint, avant d'avoir pratiqué un examen solide, établi un diagnostique sûr et pratiqué, si nécessaire, les examens complémentaires. Une autre cause d'échec est d'avoir "oublié" de faire un stage et de ne pratiquer qu'une mésothérapie trop élémentaire et insuffisante avec trop de séances, trop de points d'injection, trop de médicaments dans la même seringue pour n'aboutir qu'à la moitié du quart des résultats d'une séance de mésothérapie normale, et incriminer ensuite "ce traitement qui ne marche pas". C'est un peu pour cette raison qu'il a fallu autant de temps en luttes incessantes pour arriver à faire reconnaître ce traitement, dont l'efficacité trop simple ne paraît crédible qu'à ceux qui l'ont subi ou pratiqué.

Comme nous l'avons déjà précisé dans des questions antérieures, les échecs thérapeutiques surviennent le plus souvent lorsque les indications sont mal posées. Contre des douleurs rhumatismales localisées, contre les allergies, des infections situées dans des zones précises, la mésothérapie a des réponses positives mais doit être récusée quand il s'agit d'une pathologie générale. La mésothérapie n'a jamais été efficace contre le cancer, le sida, les septicémies, les maladies du sang, le diabète,... mais quelle merveilleuse arme nouvelle que ce coupe-circuit superficiel de la douleur !Retour au début de la page


La mésothérapie fait-elle partie des médecines douces ?

Non, la mésothérapie n'est, en aucun cas, une médecine douce. Nous n'avons rien à reprocher à ces techniques qui ont, elles aussi, leurs succès et leurs échecs, mais la mésothérapie est autre chose...

Elle ne fait appel qu'à des médicaments normaux de la pharmacopée classique. L'injection intradermique et la sous-cutanée existent depuis plus d'un siècle, la procaïne presque autant. L'injection locale ou locorégionale est bien connue, elle aussi, en cas de douleur : c'était autrefois l'Algipan que l'on utilisait en intradermique, contre les douleurs rhumatismales.

La mésothérapie, c'est tout cela à la fois, mais intégré dans un système thérapeutique polyvalent qui a des indications dans une grande variété de pathologies en médecine humaine et vétérinaire, selon les règles de l'allopathie traditionnelle injectable, locale comme une infiltration mais très superficielle et à très faible dose. On ne peut pas et on ne doit pas faire de mésothérapie, si on n'est pas médecin.

La méprise est ancienne et vient du fait que la mésothérapie ait été incluse dans certaines facultés, au sein d'un enseignement de "médecines douces ou parallèles", créant ainsi une idée préconçue de mésothérapie, médecine parallèle parmi les autres. Heureusement, certaines universités ont su réagir et la faculté de médecine de Bordeaux a même créé un diplôme universitaire de mésothérapie à part entière (1996). Il en existe également un à Marseille. Il est normal que les médecines douces voient la mésothérapie d'un oeil favorable du fait de ses très petites doses, mais cela ne suffit pas à en faire une genre d'homéopathie. Nos aiguilles creuses très courtes et fines n'en font pas non plus une variété d'acupuncture.

Nombreux sont pourtant les acupuncteurs et les homéopathes à l'avoir adoptée et, ils ont eu raison car, ce faisant, ils n'ont pas coupé les ponts avec l'allopathie, gardant ce qu'elle a de meilleur (l'efficacité), tout en évitant ce qu'elle a de pire (les fortes doses mal tolérées).

Le pont que l'ont peut jeter entre l'allopathie traditionnelle et médecines douces, c'est la mésothérapie.Retour au début de la page


Comment expliquez-vous le mode d'action de la mésothérapie ?

Il serait trop simple de se débarrasser d'une telle question par une pirouette comme : On n'explique pas, on constate que ça marche !

Il y a une action rapide dans les traitements de la douleur que Huneke appelait : secunden phenomen, quand l'anesthésique local de nos mélanges coupe les voies de la douleur naissante, justifiant ainsi son emploi quasi systématique. Il y a aussi l'action sur la microcirculation, qui améliore les métabolismes tissulaires locaux ; grâce à nos vasodilatateurs et l'action stimulantes des aiguilles que connaissent bien les acupuncteurs.

Nous devons aussi penser à l'action pharmacologique des produits employés qui ne sont pas modifiés par les sucs digestifs et les résidus alimentaires en cours de digestion quand les médicaments sont ingérés.

De plus, nous devons penser à l'action prolongée due à la résorption lente de ce qui est injecté dans le derme (vaccinations intradermiques de Besredka de l'Institut Pasteur).

Nos résultats sont aussi liés au fait que les médicaments que nous injectons le sont à une dose choisie par le médecin, et non par le patient. Avec la mésothérapie, le patient ne peut ni "oublier" son traitement dans un tiroir, ni le multiplier par quatre "pour que ça aille plus vite". Le boulimique des médicaments ne viendra guère consulter le mésothérapeute. La crainte des piqûres n'existe plus, lorsqu'on a goûté à une mésothérapie quasi-indolore.

Pour en revenir à la "pirouette" initiale, il est possible d'aligner beaucoup d'explications dont certaines sont des preuves scientifiques comme les confirmations vétérinaires de la plupart de nos résultats ou les bilans des centres d'évaluation et de traitement de la douleur après dix ans de mésothérapie. Les interprétations de nos modes d'action sont longuement analysées dans les études pour l'obtention du diplôme de mésothérapie dans certaines facultés  (Bordeaux) et aussi à l'occasion des recherches concernant la douleur (diplôme de la douleur).Retour au début de la page


Qui vous a le plus aidé à développer la mésothérapie depuis 1952 ?

(Question impossible à abréger !)

Monsieur le docteur Michel Pistor : 
«Ceux qui depuis quarante ans m'ont aidé sont maintenant de plus en plus nombreux. D'autres m'ont appuyé aussi à un moment de leur vie et se sont ensuite intéressés à d'autres problèmes. Il y a les inconditionnels, les intermittents, les convertis, et ceux aussi qui n'avoueront jamais qu'il en font.

Mes premiers remerciements vont au Dr H. Walter, père de François et André bien connu à la Société française de mésothérapie, ami de toujours de ma famille. Il me conseilla de devenir médecin en 1943 après mon bac de philo.

Devançant tout le monde d'une bonne tête, je dois dans ce tableau d'honneur de la mésothérapie, rendre à Solange, ma chère et valeureuse épouse, un hommage particulier. Depuis près de cinquante ans, elle n'a pas ménagé sa peine. Elle m'épousa pour le meilleur et pour le pire, et j'avoue avoir été pour elle, plus avare du premier que du second, car toutes les corvées matérielles qu'elle a su m'épargner, méritent bien plus que de la gratitude. Nulle femme au monde n'aurait pu supporter pendant cinquante ans, le fardeau que je suis.

Je citerai ensuite mon maître Lebel devenu confident du mésothérapeute. Après l'épisode "pistorique", du cordonnier de Bray-Lû, il me dit trois choses capitales et en fit une autre encore plus essentielle : "Pour faire connaître votre idée de mésothérapie polyvalente, vous devez : publier, créer une société de mésothérapie, et conforter également vos résultats en médecine humaine par des résultats en médecine vétérinaire." Les trois conseils furent adoptés. Un peu plus tard, au cours de mes traitements, me voyant raccourcir l'aiguille à intradermique en posant sur elle mon index gauche désinfecté, il fit honte au remplaçant d'interne en chirurgie que j'avais été à ses côtés pour cette faute d'asepsie, et fit réaliser pour moi, une aiguille courte de 3 mm pour 0,50 mm d'épaisseur, notre outil essentiel qui porte maintenant son nom.

A côté de lui, il ne faudra jamais oublier ni le Dr Bourdial, ORL à l'hôpital Beaujon, ni le Dr Ravina, dermatologiste, chef de service à l'hôpital Beaujon dans les années 55-60 qui furent pour moi, d'un très grand secours. Le Dr Bourdial ayant entendu parler des sourds soignés par mésothérapie m'ouvrit son service où j'ai pu soigner acouphènes, vertiges et hypoacousies variées. Dr Ravina avait une propriété dans mon village de Bray-et-Lû et connaissait l'histoire du cordonnier, ainsi que les débuts de la mésothérapie. Après m'avoir convoqué dans son service de Beaujon, il apprit que mes nombreuses tentatives pour faire paraître mes observations avaient abouti à des échecs ; les comités de lectures des différents journaux médicaux ayant refusé tout net, les élucubrations du médecin rural. Le Dr Ravina au cours de notre entrevue me dit qu'il connaissait mes résultats et m'affirma comme l'avait fait le Dr Lebel, qu'il fallait les publier, malgré le véto des différents comités de lecture. Il eut l'idée d'un subterfuge : "Envoyez-moi votre communication un peu avant la mi-juin, au comité de lecture de la "Presse Médicale" dont je fais partie. A cette date, ils seront tous en vacances, mais moi, je serai là, et votre texte paraîtra enfin." C'est ainsi qu'a pu naître la "mésothérapie officielle" en juin 1958. Avec le Dr Julien Huber de l'Académie de médecine qui fut autrefois mon pédiatre, le Dr Lebel, mon ancien patron, le Dr Noël-Christian David, le Dr Jacques Laburthe et quelques autres, j'ai pu créer la Société française de mésothérapie en 1964.Quelques mois plus tard, le Dr M. Bicheron, puis le Dr A. Dalloz-Bourguignon se sont fait connaître, intéressés par les possibilités de la procaïne. Ils ont créé les premiers enseignements de la mésothérapie, le Dr M. Bicheron, au dispensaire Miromesnil, puis à la faculté de Bobigny, Le Dr A. Dalloz-Bourguignon, à l'hôpital Necker où vinrent le rejoindre le Dr G. Ravily, Mme le Dr A. O'Dy, le Dr D. Mrejen (rhumatologue et acupuncteur, créateur d'une mésothérapie particulière, la mésothérapie ponctuelle systématisée (MPS), d'un enseignement plus aisé avec des cartographies des zones à traiter, auteur de nombreux ouvrages de qualité).

Le Dr D. Ballesteros de Tours a lui aussi modifié la mésothérapie en privilégiant les mobilisations d'énergie, sous le nom de mésothérapie énergétique. Très vite, s'est imposé parmi les jeunes confrères mésothérapeutes, J. Le Coz, sportif de qualité, puis médecin du sport compétent. Il a créé une consultation de mésothérapie à l'institut national des sports de Paris puis constitué un excellent groupe d'enseignement théorique et pratique une mésothérapie globale intégrant toutes les variantes préalablement citées. Son livre,Mésothérapie en médecine générale, est un best-seller de la mésothérapie. Un autre très bon livre du Dr G. Ravily, Traité pratique de mésothérapie, mérite également d'être cité. Ce confrère m'a aidé à fonder la Société Internationale de Mésothérapie.

Dr Lise Jalicot-Morphy fut elle aussi une amie, aujourd'hui disparue qui enseigna une mésothérapie de qualité. Le Dr Ph. Petit, président de la Société française de mésothérapie a droit à une mention particulière, maître de stage de la Société française de mésothérapie, il a réussi avec le Dr R. Roucaud à faire du Cercle d'étude et de recherche en mésothérapie d'Aquitaine (CERM), le plus dynamique de France.

Le Dr Ph. Petit aidé par le Dr B. Lavignolle et le Pr J. Reiffers, doyen de la faculté de Bordeaux, a réalisé dans cette ville un diplôme universitaire original de mésothérapie. On vient même de l'étranger (Espagne, Liban), suivre son enseignement de la mésothérapie à Bordeaux.

Un remerciement particulier doit être adressé aux vétérinaires praticiens : d'abord les Drs Tassel de Vernon et Dumon de Mantes, puis, le Pr Bordet, vétérinairee, patron du service de chirurgie de l'Ecole nationale vétérinaire d'Alfort. Pendant six ans, il me permit de traiter dans son service de nombreux animaux : teckels et vieux chiens paralysés de l'arrière-train, etc. Il fut longtemps vice-président de la Société française de mésothérapie. C'est ainsi que les animaux ont eu le privilège de bénéficier d'essais pratiqués sur l'homme, carc'est sur moi-même que j'essayais mes nouveaux mélanges.

Les dentistes ont eux aussi joué un rôle important, et parmi eux, le Dr G. Médioni qui fit une thèse sur la mésothérapie et paraître de nombreuses publications et ouvrages.»Retour au début de la page